Auteur/autrice : kevin

  • Pour tester votre balise 406 MHz

    Assurez-vous de tester votre balise selon les instructions du fabricant de balise, ainsi que de bien enregistrer votre balise en utilisant l’identification hexadécimale (0 à 9 et A à F) indiqué sur l’étiquette de votre balise avant tout exercice de vérification de balise. Si jamais une fausse alerte est déclenchée, les autorités seront en mesure de savoir qui contacter avant d’envoyer une équipe de recherche et sauvetage. La majorité des balises ont une touche (bouton) ou une position du commutateur pour effectuer des tests. Ceci devrait être la seule position du commutateur utilisé lors d’un test routine. L‘activation de votre balise 406 MHz, ne serait-ce que pour un très court laps de temps, générera un message d’alerte de détresse Cospas-Sarsat qui sera transmis aux services de recherche et sauvetage pour action immédiate. Les anciennes balises de détresse qui transmettent à 121.5 ou 243 MHz peuvent être activées pour une courte durée lors des périodes prédéfinies (par exemple, les cinq premiers minutes de chaque heure). CECI N’EST PAS LE CAS POUR LES BALISES TRANSMETTANT AU 406 MHz. Les balises 406-MHz sont encodées d’une façon numérique, et transmettent des signaux de détresse sans délai. Pour cette raison, les balises 406 MHz ne doivent être activées qu’en cas de situation de détresse réelle. Toute exception à cette règle requiert un accord préalable du Centre de contrôle de mission (MCC) Cospas-Sarsat responsable pour votre région, pour éviter que les ressources de recherche et sauvetage ne soient déployés.

    Attention!!!L’activation d’une balise de détresse pour toute raison autre qu’une situation de détresse et sans autorisation préalable du MCC Cospas-Sarsat est une infraction dans beaucoup de pays et peut entrainer des poursuites judiciaires.

    Comment dois-je tester ma balise 406 MHz ?

    Assurez-vous de tester votre balise selon les instructions du fabricant, ainsi que de bien enregistrer votre balise en utilisant l’identification hexadécimale indiqué sur l’étiquette de votre balise avant tout exercice de vérification de balise. Un autotest permettant d’évaluer les caractéristiques de performance essentielles fait partie de la conception des balises 406 MHz en activant une touche ou position du commutateur de test. La fonction autotest ne génère pas d’alerte au niveau du système Cospas-Sarsat et peut être effectuée en tout temps (i.e., n’est pas limité aux périodes prédéfinies de l’heure). Cependant, elle consommera un peu de la capacité limitée de la batterie et ne devrait être utilisée qu’en accord avec les directives du fabricant concernant le nombre de tests à effectuer pour la durée de vie de la balise. Des tests excédant cette limite peuvent entrainer une réserve inadéquate lors d’une vraie situation de détresse. (Même si la fonction autotest ne déclenche d’alerte 406-MHz dans le système Cospas-Sarsat, il se peut que quelques fonctions transmettent un bref signal de radioralliement 121.5 MHz, qui doit être prise en compte lors de la planification d’un autotest de votre balise.) Si vous avez des questions concernant le mode autotest de votre balise, contactez le fabricant de la balise avant d’utiliser l’autotest.

    Si, par inadvertance, vous activez une balise en mode opérationnel (ou par mode automatisée, tel que contact avec de l’eau pour un RLS ainsi équipé), désactivez la balise (si elle a une fonction de désactivation) ET contactez le MCC Cospas-Sarsat ou votre centre de coordination de sauvetage le plus proche dès que possible pour faire la demande d’annulation de l’alerte de détresse. (La désactivation de la balise n’annule PAS l’alerte de détresse déjà transmise par la balise et reçu par Cospas-Sarsat. Il est donc très important d’appeler le MCC ou RCC/SPOC  

    Test réel de balise

    Dans quelques rares circonstances il peut être nécessaire d’activer une balise en mode opérationnel à des fins de test. Quelle que soit la position de la balise ou la durée d’activation, cette balise 406 MHz sera détectée par Cospas-Sarsat, et le message d’alerte de détresse résultant serait alors retransmis à un MCC  et RCC pour des fins de déploiement des ressources de recherche et sauvetage. En conséquence, un effort important de coordination est nécessaire pour s’assurer que les MCC concernés soient informés des essais de balises en mode opérationnel à l’avance. (Un signal de radioralliement va probablement aussi être transmis lors d’un test « réel », et doit aussi être prise en considération. Les balises devraient rarement avoir besoin de se faire tester en mode opérationnelle (alerte de détresse).

    Les demandes relatives à un test « réel » de balise doivent être adressées auCentre de contrôle de mission (MCC)Cospas-Sarsat qui dessert le lieu où le test est prévu et le Centre de contrôle de mission (MCC) qui soutient le code de pays codé dans la balise (si autre).

    Il y a actuellement plus de 1 500 000 balises de détresse Cospas-Sarsat à 406 MHz en service. En considération du nombre des balises en service, des efforts nécessaires et des moyens à mettre en œuvre pour coordonner un test de balise réel, les propriétaires de balise doivent comprendre que les autorisations d’activation aux fins de test ne sont délivrées qu’à titre exceptionnel.

    Test de balise de détresse au poste de pilotage en atelier de maintenance de l’avion

    Généralement, les activations en poste de pilotage à distance sont effectuées lors de l’installation initiale et lors des travaux de maintenance sur l’ELT. Les tests de ELT routine (par exemple, par les équipes de pilotage), quel que soit le temps pendant l’heure, devrait être entrepris seulement en utilisant la position de commutateur test prévu à cet effet. Si l’activation de la fonction de la position du commutateur de détresse est requise, un blindage électromagnétique de l’antenne de la balise doit être prévu avant l’essai réel du commutateur de détresse activé.

    Un test en mode opérationnelle d’un ELT 406-MHz en poste de pilotage peut être effectuée en tenant compte du fait que si le commutateur est dans la position de détresse-alerte pour plus de 5 secondes, un message de détresse peut être initiée, et la MCC, RCC et Centre de services de circulation aérienne (ATS) les plus proches du lieu de la transmission d’alerte doivent être avisés afin qu’aucune ressource de recherche et sauvetage ne soit déployé. Lors de la planification de l’exécution d’un test en mode opérationnelle, considérez qu’une transmission radioralliement 121,5/243-MHz peut également être activé dans le cadre de ce test, et des précautions doivent être prises pour assurer que le signal 121,5/243-MHz n’est pas mal interprété par d’autres avions ou installations aéroportuaires en tant qu’alerte de détresse (une situation dans laquelle il serait conseillé d’effectuer le test dans les cinq premières minutes de l’heure).

    Certains pays ont des règlements qui sont plus stricts. S’il vous plaît, vérifiez auprès de l’autorité réglementaire appropriée concernant le moment et la durée du test.

    L’Autorité de sûreté maritime australienne et le service de satellite et d’informations NOAA (USA) fournissent des informations complètes sur des tests de balise.

  • Que se passe-t-il quand j’active ma balise?

    1. L’utilisateur active sa balise

     

    Lorsque votre balise est activée, soit manuellement en appuyant sur un interrupteur, soit automatiquement (dans le cas d’une balise ELT à bord d’un aéronef activée par un choc lors d’une chute, ou d’une balise EPIRB à bord d’un navire, activée au contact de l’eau), elle commence par émettre une série de signaux très courts à codage numérique en salve qui indique que vous êtes en détresse. Même si les salves sont courtes afin de prolonger la durée de la batterie de la balise, chacune envoie un message qui identifie la balise et peut contenir des informations sur l’aéronef ou le navire, ainsi que votre localisation, si cette information est disponible, à l’aide d’un récepteur de navigation interne ou externe.

    Pour émettre vers les satellites Cospas-Sarsat, la balise doit avoir une vue relativement dégagée du ciel. Une balise submergée, ou dont l’antenne est bloquée par le fuselage d’un avion ou  la coque d’un navire, a peu de chances d’être reçue par un satellite. De même, il est parfois long de détecter une balise activée au fond d’un canyon par exemple en raison du délai nécessaire pour que le satellite passe à la verticale.

     


     

    2. Le satellite détecte la balise

    Certains satellites Cospas-Sarsat se contentent de relayer le message de détresse émis par la balise. D’autres relayent le message et recueillent aussi des informations sur le signal qui permettront aux ordinateurs au sol d’estimer la position de la balise. Différents types de satellites peuvent être visibles à partir de votre position selon les moments, et dans les régions isolées, le délai peut être plus long car le signal de détresse doit être relayé par une station au sol pour être traité.

    3. Le signal de la balise est transmis du satellite vers la station sol (LUT)


    Une fois détecté par le système Cospas-Sarsat et relayé vers une station au sol (dite station terrienne d’utilisateur local, ou LUT), le signal de votre balise est analysé par des ordinateurs puissants qui estiment sa position.

    4. La LUT transfère le message de la balise et les données de localisation au MCC associé

    La station au sol LUT envoie l’estimation de position qu’elle a calculée (ainsi que toute information de localisation que la balise peut avoir transmise dans son message de détresse) et toutes les autres informations contenues dans le message de détresse de la balise au Centre de contrôle de mission (MCC) associé, qui se charge d’acheminer le message de détresse et les estimations de position aux autorités compétentes.  

    5. Le MCC transmet le message d’alerte Cospas-Sarsat à deux destinataires:

    Le Centre de contrôle de mission (MCC) envoie le message d’alerte et la position estimée aux autorités responsables des recherches et des sauvetages dans la région où l’on pense que la balise se trouve. Le message de la balise contient aussi un « code pays » qui indique normalement l’origine de la balise (dans le cas d’un navire ou d’un aéronef, c’est généralement l’État dont il bat le pavillon. Dans le cas d’une PLB portée par une personne, le code est généralement celui du pays où il a été acheté, ou dans lequel le propriétaire l’a enregistré). Les informations contenues dans le message d’alerte et les estimations de position sont également envoyées aux autorités du pays associé au code pays transmis par la balise. Ainsi, les autorités les plus proches du sinistre sont alertées, de même que celles du pays d’origine de l’aéronef, du navire ou de la personne.

    6. Le MCC responsable relaie l’alerte de détresse au SPOC qui:

    Toutes les informations contenues dans le message de détresse de la balise, accompagnées des estimations de la position, aboutissent au point de contact recherches et sauvetage (SPOC) national chargé de réagir aux alertes de détresse.  Pour lancer une opération de sauvetage, il est fondamental d’en savoir le plus possible sur l’aéronef, le navire ou la personne en détresse, et de disposer des coordonnées précises des organismes ou des personnes à même de donner des détails sur les caractéristiques de l’aéronef ou du navire, leur programme de voyage, le matériel que les personnes en détresse sont susceptibles d’avoir emporté, etc. Les autorités de sauvetage extraient ces informations cruciales des bases de données d’enregistrement des balises. C’est pourquoi il est extrêmement important de veiller à ce que votre balise soit correctement enregistrée auprès des autorités compétentes. Enregistrez votre balise au www.406registration.com 

     


     

  • National Beacon Regulations for the Use of PLBs

    PLBs (Personal Locator Beacons) are intended for use by an individual person (i.e., not necessary linked to a ship or an aircraft like EPIRBs and ELTs). They can be used in any environment (e.g., on land, at sea and in aircraft) and installed in a mobile unit (e.g., vessel, aircraft). Carriage of PLBs depends on national regulations. Generally, PLBs can only be activated manually, with the exception of certain PLBs specifically designed for military use.

    Note: National beacon regulations can be found on the Cospas-Sarsat Professional website in System document C/S S.007 (Pro/Documents/Beacon Regulations Handbook).

    Country / Territory

    For terrestrial applications

    In maritime
    environment

    On
    aircraft

    Comments

    Country recognises PLB activations

    Country recognises PLB activations

    Country recognises PLB activations

    Albania

    Y

    Y

    Y

    Algeria

    Y

    Y

    Y

    PLB may not submit for required carriage of ELT or EPIRB
    Argentina

    Y

    Y

    Y

    Australia

    Y

    R

    R

    In a maritime environment, a PLB cannot be used as a substitute for an EPIRB that is required by regulation.

    See Civil Aviation Regulation 252A for rules concerning PLBs on aircraft.

    Austria

    Y

    N/A

    R

     Terrestrial alerts are relayed to Police or Landeswarnzentrale. Appropriate SAR action cannot be guaranteed as no legislation and no formal responsibilities/procedures are available. A mobile telephone, emergency radio network access, emergency telephone or satellite telephone are more suitable for raising the alarm in an emergency for some circumstances.
    Belgium

    Y

    Brazil

    Y

    Y

    Y

    PLB activation is allowed. However, ony PLBs registered in the Brazilian database for ultralight airplanes or as part of an aircraft/ship survival kit will trigger the Brazilian SAR System. Activations other than mentioned above will be relayed to regional Civil Defense offices.
    Canada

    Y

    R

    R

    Response to terrestrial PLB alerts is the responsibility of the provinces and territories. PLBs may not be substituted for the required carriage of ELTs or EPIRBs. PLBs may only be used as supplementary alerting devices in this case. Users are encouraged to note any linkages between PLBs used in maritime and aviation environments to relevant vessel/aircraft data during the registration process.
    Cayman Islands

    Y

    Y

    Y

    Chile

    Y

    Y

    Y

    China (P.R. of)

    Y

    Y

    Y

    Chinese Taipei

    Y

    Y

    Y

    Croatia

    Y

    Y

    Y

    Cyprus

    Y

    Y

    Y

    Denmark

    N

    R

    R

    PLB must be coded as EPIRB (maritime) or ELT (aircraft).
    Estonia

    Y

    Y

    Y

    Faroe Islands (DK)

    N

    R

    R

    PLB must be coded as EPIRB (maritime) or ELT (aircraft).
    Finland

    Y

    Y

    Y

    France

    Y

    Y

    Y

    Germany

    R

    R

    R

    Serial-coded PLBs are not allowed in Germany.
    Greece

    Y

    Y

    Y

    Greenland (DK)

    Y

    R

    R

    PLB must be coded as EPIRB (maritime) or ELT (aircraft).
    Hong Kong, China

    Y

    Y

    N

    The carriage of PLBs on Hong Kong registered aircraft shall meet the Civil Aviation Department requirements on portable electronic devices that can be intentionally or unintentionally transmitting.
    Iceland

    Y

    Y

    Y

    India

    Y

    Y

    Y

    PLBs are currently in use for land and aviation applications. For marine applications, there are no users yet, but there are no restrictions on their usage.
    Indonesia

    Y

    Y

    Y

    Ireland

    R

    R

    R

     All PLBs carried in Ireland (terrestrial or in the maritime environment) must be registered with ComReg. Details available at the following link ComReg PLB online Registration. PLBs must have a serial number beginning with 1F4E
    Israel

    Y

    Y

    Y

    Italy

    Y

    Y

    Y

    PLB may not replace an EPIRB or ELT on-board vessels or aircraft when these are required by national or international rules.
    Japan

    N

    Y

    R

    The use of PLBs for private persons is not permitted in Japan except for PLBs on maritime and aircraft. Land activations are prohibited and subject to penalty by radio law.
    Kenya

    Y

    Y

    Y

    Korea (Rep. of)

    N

    N

    N

    Liechtenstein

    R

    Y

    Y

    Note: Terrestrial Alerts are relayed to Police. Appropriate SAR action cannot be guaranteed as no legislation and no formal responsibilities or procedures are available. A mobile telephone, emergency radio network access, emergency telephone or satellite telephone are more suitable for raising the alarm in an emergency for some circumstances.
    Malta

    Y

    Y

    Y

     Refer to S.L.399.40
    Marshal Islands

    Y

    Y

    Y

    Malaysia

    Y

    Y

    N

    Moldova

    Y

    Myanmar

    N

    N

    N

    Netherlands (The)

    Y

    Y

    Y

    New Zealand

    Y

    Y

    Y

    PLBs are only to be coded with serial number and not MMSI nor registration mark.
    North Macedonia

    N

    N

    N

    Nigeria

    Y

    Y

    Y

    Norway

    Y

    Y

    Y

    Pakistan

    Y

    Y

    Y

    Peru

    Y

    Y

    Y

    Philippines

    Y

    Y

    Y

    There are no regulations yet against the use of PLBs, so CAAP ORCC would accommodate the inclusion of PLBs in the IBRD. Steps are currently being taken to disseminate information on IBRD registration of PLBs.          
    Poland

    R

    R

    R

    A radio licence issued by the Polish Office of Electronic Communication is required.
    Qatar

    Y

    Y

    Y

    Russian Federation

    N

    R

    R

    According to the national regulation the PLB could be installed on the vessel or aircraft. In these cases, PLB is coded accordingly as EPIRB with the maritime protocols or as ELT with the aviation protocols.
    Serbia

    Y

    Y

    Y

    Singapore

    Y

    Y

    N

    South Africa

    Y

    Y

    Y

    In terms of the current PLB’s regulations, PLB’s use as replacement for mandatory ELT or EPIRB is not accepted. PLBs are only to be coded with serial number and neither MMSI nor registration mark. Beacon regulations are currently under review and any future departure from current provisions will be reported to the Secretariat.
    Spain

    N

    R

     N or R

    A PLB with a Spanish country code is only allowed by the Spanish Administration in a maritime environment provided that it is associated with a vessel on which it is not mandatory to install an EPIRB. It should be programmed with its MMSI and installed only for use on that vessel.
    Sweden

    Y

    Y

    Y

    Switzerland

    R

    Y

    Y

    Note: Terrestrial Alerts are relayed to Police. Appropriate SAR action cannot be guaranteed as no legislation and no formal responsibilities or procedures are available. A mobile telephone, emergency radio network access, emergency telephone or satellite telephone are more suitable for raising the alarm in an emergency for some circumstances.
    UAE

    Y

    Y

    Y

    United Kingdom

    Y

    Y

    Y

    USA

    Y

    Y

    Y

    Vietnam

    Y

    Y

    Y

    (Y = green, allowed / N = red, not allowed / R = amber, restrictions (see comments).

  • Alertes involontaires

    Si une balise est activée par inadvertance, la balise doit être immédiatement désactivée.

    Parce qu’une alerte sera probablement générée même si la balise n’est qu’activée durant qu’un très court laps de temps, le Centre de contrôle de mission Cospas-Sarsat compétent doit ensuite être notifié de l’activation inopinée afin d’éviter que des moyens SAR ne soient inutilement mobilisés.

    Visiter notre site Profesionnels pour obtenir les informations nécessaires pour contacter votre MCC « Liste de contacts« .

    Il n’y a pas de pénalité en cas d’activation involontaire s’il n’y a pas d’intention malveillante.

    CNES: Attention aux fausses alertes

  • Modification des informations de contact du propriétaire ou changement de propriétaire d’une balise

    Tenir à jour les informations d’enregistrement d’une balise est parfois une question de vie ou de mort. Si les informations d’enregistrement sur votre balise sont précises, en cas d’urgence, les autorités de recherches et sauvetage retrouveront des informations cruciales sur vous, votre aéronef, votre navire ou des personnes qui peuvent posséder des renseignements utiles à votre sujet (les personnes à contacter en cas d’urgence).

    Il appartient aux propriétaires des balises de veiller à ce que les informations qu’ils ont communiquées dans un registre des balises sont à jour. Il est fortement recommandé, tous les deux ans au moins, de passer quelques minutes à vérifier et mettre à jour les informations qui vous concernent dans la base de données. C’est obligatoire dans certains pays.

    Si vous vendez ou cédez une balise à un nouveau propriétaire, vous DEVEZ actualiser le registre dans lequel votre balise a été enregistrée pour signaler ce changement. Vous devez aussi inciter le nouveau propriétaire à enregistrer la balise à son nom en bonne et due forme. Le nouveau propriétaire de la balise est tenu de l’enregistrer dûment en donnant les informations qui le concernent et l’identification de l’aéronef ou du navire. Mettez à jour vos informations d’enregistrement ou enregistrez une balise que vous venez d’acheter en visitant www.406registration.com.

    Si la balise d’un aéronef, d’un navire ou du résident d’un pays change de propriétaire et que celui-ci se trouve dans un autre pays, le plus souvent, il faudra qu’un centre de révision qualifié reprogramme le code hexadécimal (Hex ID) programmé électroniquement sur la balise de façon à modifier le code pays. Cette mesure est importante car c’est en fonction du code pays que l’on détermine quelles autorités seront alertées si la balise est déclenchée en cas d’urgence.

    Notez aussi que lorsque le code pays d’une balise change, il est possible que la base de données d’enregistrement de cette balise change aussi. Pour savoir où enregistrer votre balise avec un nouveau code pays visiter www.406registration.com .

  • 2018-02-27 Exercice de Crash au Sénégal.

    (Source : Association Départementale des Radio-Amateurs au service de la Sécurité Civile du Sénégal)

    Un exercice de sécurité civile a lieu ce samedi 27 janvier dans la région de Thiès, au Sénégal, simulant la disparition d’un appareil de type avion de tourisme dans l’espace aérien du Sénégal et déclenchant les procédures de recherches et sauvetage dans le but de retrouver l’épave et de sauver les personnes en détresse.

    Le but principal de cet événement était de permettre une haute coopération entre les autorités civiles et les forces armées lors de la mise en œuvre du plan d’urgence (SATER) relatif à un accident d’avion équipé d’une balise de détresse Cospas-Sarsat émettant sur 406-MHz.

    L’ « accident » était supposé s’être produit dans le rectangle délimité par les villes de Popomguine, Sindia, Nguekhokh et Ngaparou in Sénégal ; cependant, afin de rendre l’exercice le plus réaliste possible, les coordonnées réelles du site restaient inconnues des autorités SAR.

    Le scénario était le suivant :

    8h30. Décollage du Cessna 6VAIR de Tambacounda à destination de Dakar, au Sénégal.

    9h30. En approchant Dakar, le pilote communique par radio au contrôleur aérien son intention d’effectuer un atterrissage d’urgence sur le terrain suite à des problèmes moteur ; mais aucunes informations n’est reçues depuis.

    9h45. Quelques minutes après l’accident, le Centre de contrôle de mission espagnol Cospas-Sarsat (SPMCC) a Maspalomas envoie un message d’alerte au RCC Dakar avec une position de la balise 406-MHz contenant également l’information que la balise est équipée d’un émetteur radio secondaire sur la fréquence 121,5 MHz.

    9h55. Les forces terrestres sont appelées pour une mission de recherches et de sauvetage, comprenant la recherche de la balise de détresse.

    10h13. Un faible signal est entendu sur 121,5 MHz par la première équipe, confirmant une première direction pour retrouver la balise.

    11h32. Grâce à l’utilisation de plusieurs antennes goniométriques (homers) pour trianguler une position à partir de plusieurs directions, la balise a été finalement localisée et les personnes à bord secourues.

    Des informations complémentaires (en Français) sont disponibles ici : 
    https://youtu.be/owJNGs_E7_4

  • Entretien de Balise

    Les balises de détresse à 406 MHz sont des dispositifs de sauvegarde de la vie humaine. Ce sont des émetteurs radio complexes, et ils ne fonctionneront correctement en cas d’urgence que s’ils sont bien entretenus. Vous DEVEZ entretenir votre balise de détresse à 406 MHz en suivant les instructions du fabricant. Les spécifications et les procédures d’entretien des ELT à usage aérien et des EPIRB à usage maritime et de leurs composantes externes relèvent souvent des réglementations nationales ou des normes internationales. Les autorités locales peuvent aussi réglementer l’entretien des balises. En général, les procédures d’entretien prévoient notamment les mesures suivantes :

    • inspections physiques périodiques
    • autovérifications périodiques
    • remplacement de la batterie suivant les instructions du fabricant
    • inspection technique et révision périodique par un centre de révision agréé par les agents du fabricant de la balise.

    Il est important que les propriétaires procèdent régulièrement à des contrôles visuels de leur balise en cherchant des dommages matériels (fissures ou corrosion) du boîtier ou d’autres éléments, qui risquent de provoquer un déclenchement intempestif de la balise ou l’empêcheraient de fonctionner en cas d’urgence véritable.

    Le dispositif d’autovérification, décrit dans le manuel d’utilisation de la balise, vise à vérifier le bon fonctionnement des équipements électroniques en contrôlant tous les éléments importants, notamment l’émetteur et la batterie. Le propriétaire de la balise peut procéder aux autovérifications. Celles-ci doivent être réalisées à intervalles réguliers, en suivant les recommandations du fabricant. Contactez immédiatement le fabricant si l’autovérification révèle un défaut. Évitez de réaliser des autovérifications plus souvent que ne le recommande le fabricant, sauf si vous avez des raisons de soupçonner que votre balise connaît un problème. L’autovérification consomme une petite partie de l’énergie de la batterie des balises alimentées par batteries. Si on en réalise trop fréquemment, on risque donc d’épuiser prématurément la batterie, et de l’empêcher de fonctionner correctement en cas d’urgence.

    Il faut remplacer les batteries avant la date indiquée sur l’étiquette attachée à la balise, ou après son déclenchement en cas d’urgence. Durant chaque inspection de routine, on vérifiera le délai restant avant un remplacement. Il faut parfois remplacer la batterie avant la date indiquée sur l’étiquette si elle a subi trop d’autovérifications. Une batterie doit être en bon état pour que la balise fonctionne correctement et ait une durée de vie suffisante si elle est activée en situation d’urgence.

    Utilisez toujours une batterie de rechange homologuée dans le cadre de l’homologation par type initiale de Cospas-Sarsat, et en suivant les instructions du fabricant de la balise ou de l’un de ses centres de révision agréés. L’utilisation de batteries qui ne sont pas d’origine et qui ne sont pas agréées par le fabricant (des batteries achetées en ligne par exemple) peut entraîner un mauvais fonctionnement en cas d’urgence.

    Pour toute question sur l’entretien de votre balise ou le remplacement de sa batterie, contactez son fabricant en vous reportant au manuel d’utilisation. Vous trouverez également les coordonnées des fabricants de balises en ouvrant l’onglet « Listes de contacts » sur la page d’accueil des professionnels.

  • Traitement des Anciennes Balises et des Piles Usagées

    À la fin de leur durée de vie, les balises doivent être éliminées avec précaution pour éviter les fausses alertes. Celles-ci mobilisent les moyens limités de recherches et sauvetage qui pourraient être consacrés à des urgences véritables, et risquent de mettre des vies en danger.

    Si vous décidez de vous débarrasser d’une balise ancienne devenue inutile, il faut veiller à prendre certaines mesures. NE JETEZ PAS votre balise aux ordures, faute de quoi, avec le temps, son boîtier et ses équipements électroniques risquent de se dégrader, et amener la balise à transmettre une fausse alarme, depuis une décharge par exemple. Il faut au contraire retirer la batterie, indiquer clairement à l’extérieur de la batterie qu’elle a été désactivée (de façon à ce que personne ne tente de l’utiliser en cas d’urgence réelle) ET mettre à jour les informations qui vous concernent dans la base de données d’enregistrement, afin d’indiquer que vous avez jeté cette balise. 

    Les batteries contiennent des substances chimiquement agressives qui pourraient être dangereuses pour l’environnement et provoquer des dommages corporels. Il faut toujours manipuler les batteries en suivant les instructions du fabricant et la réglementation locale en matière d’élimination des déchets.

    Si possible, recyclez les composantes de votre ancienne balise et vos anciennes batteries dans un centre de tri adapté. Pour obtenir des renseignements plus précis, veuillez contacter le fabricant de la balise en vous reportant au manuel d’utilisation. Vous trouverez également les coordonnées des fabricants de balises en ouvrant l’onglet « Listes de contacts » sur la page d’accueil des professionnels.

Ce site est enregistré sur wpml.org comme site de développement. Passez à une clé de site de production pour remove this banner.