Auteur/autrice : kevin

  • Enregistrer une balise à 406 MHz

    Toute balise à 406 MHz doit être enregistrée dans un registre de balises reconnu qui reste accessible en tout temps par les autorités responsables des recherches et du sauvetage (le service SAR). C’est un point capital. L’information contenue dans la base de données qui concerne la balise, son propriétaire et le véhicule ou le navire sur lequel la balise est installée est vitale pour une utilisation efficace des ressources du SAR. Un enregistrement correct de la balise peut faire la différence entre le succès et l’échec d’une mission de recherche (Voir comment les informations d’enregistrement permettent la mise en oeuvre appropriée des moyens SAR – anglais seulement).

    Procédure d’enregistrement d’une balise – dans le cas où une Administration a Identifié un Point de Contact pour l’enregistrement

    Contactez dans votre pays le responsable désigné pour l’enregistrement des balises 406 MHz afin d’obtenir:

    • les directives nationales applicables pour le codage et l’enregistrement (de nombreux protocoles de codage sont compatibles avec le système Cospas-Sarsat, les administrations nationales compétentes doivent sélectionner les protocoles autorisés dans le cadre de leur juridiction), et
    • les formulaires appropriés pour l’enregistrement de la balise.

    Cliquez ici pour la liste des points de contact pour les informations concernant les balises dans un certain nombre de pays.

    Procédure pour enregistrer une balise dans la base de données internationale pour l’enregistrement des balises (IBRD).  Cliquez ici pour une guide utilization (Anglais seulment)

    Votre pays a peut être choisi de vous permettre d’enregistrer directement votre balise dans la base de données internationale IBRD disponible en ligne à www.406registration.com.

    L’IBRD est entrée en service le 16 janvier 2006, Elle permet d’enregistrer toutes les balises de détresse opérant à 406 MHz et fournit une assistance en ligne complète.

    Les propriétaires de balise peuvent enregistrer eux même leurs balises et sélectionner leur propre mot de passe au cours de l’enregistrement, dès lors que cette utilisation de l’IBRD a été autorisée par leur administration nationale.

    Pour enregistrer une balise vous devrez disposer :
    • de l’identification Hexadécimale de votre balise (15 caractères hexadécimaux)
    • du nom du propriétaire et d’un numéro de téléphone
    • du nom d’un contact d’urgence et de son numéro de téléphone
    • du type du véhicule (sélectionnable par menu)
    • du nom du véhicule, du code d’identification mobile maritime (MMSI) ou du numéro d’identification (sauf pour les PLB).

    Cospas-Sarsat n’accepte que les données d’enregistrement fournies en ligne via l’interface IBRD. Les données d’enregistrement soumises par écrit ou via toute autre moyen ne sont pas acceptées.

    Le Secrétariat Cospas-Sarsat répondra à toutes les questions des administrations nationales concernant le codage des balises et leur enregistrement.

    Compte d’utilisateur Administration

    L’IBRD est mise gratuitement à la disposition des utilisateurs qui n’ont pas accès à des moyens d’enregistrement nationaux et des administrations qui souhaitent utiliser l’IBRD pour mettre les données d’enregistrement de leurs balises nationales à la disposition des services SAR.

    Les services SAR et autres autorités compétentes souhaitant interroger la base de données internationale devront disposer d’un mot de passe délivré par le Secrétariat Cospas-Sarsat. Pour obtenir les mots de passe nécessaires pour accéder à l’IBRD, les administrations nationales doivent :

    • désigner un point de contact IBRD ; et
    • demander au Secrétariat Cospas-Sarsat l’allocation d’un compte utilisateur et des mots de passe qui seront fournis exclusivement à leur point de contact désigné.

    La demande de mot de passe et de compte d’utilisateur doit être faite par écrit auprès de l’Administrateur de l’IBRD (le Secrétariat Cospas-Sarsat) et doit revêtir la signature de l’un des Représentants officiels de l’administration auprès de l’OMI, de l’OACI ou de Cospas-Sarsat [lettre type – disponible en anglais seulement].

  • Modèles de balises approuvées

    Les balises à 406 MHz sont énumérées dans deux listes distinctes publiées en anglais seulement :

    Cliquer sur chacune des rubriques ci-dessus pour ouvrir la page correspondante. Toutefois, pour faciliter la compréhension de chacune des pages en langue anglaise, une traduction des notes est donnée ci-dessous.

    Notes:

    • Pour toute information complémentaire sur un modèle spécifique de balise, ouvrez la page « Numéro d’approbation de type » et cliquez l’hyperlien « report » associé au modèle en question. Des rapports multiples sont fournis si le modèle possède des variantes avec différentes caractéristiques.

    • Un même modèle de balise peut être vendu sous des noms différents. Le rapport détaillé de la balise accessible à la page « Numéro d’approbation de type », indique les différents noms fournis à Cospas-Sarsat par le fabricant.

    • Certains fabricants utilisent le même nom de modèle pour des balises ayant des numéros d’approbation de type distincts.

    • La série de numéros Cospas-Sarsat commençant par 700 identifie les balises à usage spécial. Ces modèles de balises sont compatibles avec le système Cospas-Sarsat mais ils ne répondent pas à toutes les exigences techniques et à tous les essais spécifiés par Cospas-Sarsat dans les documents C/S T.001 (Spécifications des balises à 406 MHz) et C/S T.007 (Normes d’approbation de type des balises à 406 MHz). En conséquence, ces balises n’ont pas reçu de certificat d’approbation de type Cospas-Sarsat.

    • Dans le domaine maritime, les RLS (EPIRB) sont décrites comme étant soit automatiques (FF = Float Free) soit manuelles (non FF). Les RLS automatiques possèdent un dispositif de largage et de déclenchement automatique en cas de naufrage, tandis que les RLS manuelles ne peuvent être activées que manuellement.

    • Dans le domaine aéronautique, les balises sont soit des ELT automatiques soit des ELT manuelles. Les ELT automatiques sont conçues pour être activées automatiquement grâce à un détecteur de choc (G-switch) en cas d’accident, tandis que les ELT manuelles ne peuvent être activées que par l’opérateur.

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  • Participants Cospas-Sarsat

    La carte ci-dessous montre les 45 pays et Organisations qui participent actuellement à l’exploitation et à la gestion du Système.

    Les Participants comprennent les quatre Parties à l’Accord relatif au programme international Cospas-Sarsat (Canada, France, Russie et Etats-Unis), 30 pays opérateurs de stations au sol, 9 pays utilisateurs du Système et 2 Organisations.

    Répartition géographique des Participants au Programme Cospas-Sarsat (en vert)

    MapParticipantsJanuary2019

    Cospas-Sarsat coopère activement avec l’Organisation Maritime Internationale (OMI), l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (OACI) et l’Organisation Internationale des Télécommunications (UIT).

    En outre, des organisations professionelles et de standardisation sont également invitées à participer à des réunions du Programme Cospas-Sarsat. La liste est donnée ci dessous:

    Chambre Internationale du Transport Maritime (ICS); Comité International Radio-Maritime (CIRM); Fédération Internationale des Associations de Pilotes de Lignes Aériennes (IFALPA); Radio Technical Commission for Aeronautics, (RTCA) (USA); Radio Technical Commission for Maritime Services, (RTCM) (USA) et Organisation Européenne pour les equipements Aéronautiques Civils (EUROCAE).

     

    Pays et organisations membres

     

     

    Pays: Agence

    • Afrique du Sud: Agence de la Sécurité Maritime (SAMSA)
    • Algérie: Ministère de la Défense
    • Allemagne: Ministère des Transports
    • Arabie Saoudite: Présidence de l’Aviation Civile
    • Argentine: Service d’Alerte de Détresse par Satellite
    • Australie: Autorité Australienne de Sécurité Maritime (AMSA)
    • Brésil: Département du Contrôle Aérospatial (DECEA)
    • Canada: Secrétariat National de Recherche et de Sauvetage (SNRS)
    • Chili: Service de Recherche et Sauvetage des Forces Aériennes du Chili
    • Chine (Rép. Pop.): Administration de la Sécurité Maritime
    • Chypre: JRCC Larnaca
    • Corée (Rép. de): Agence Nationale de la Police Maritime
    • Danemark: Administration de l’Aviation Civile (Statens Luftfartsvaesen)
    • Emirats Arabes Unis: Autorité de règlementation des télécommunications
    • Espagne: Institut National de Technique Aérospatiale (INTA)
    • Etats-Unis: Garde côtière des Etats-Unis d’Amérique (USCG)
    • Finlande: Ministère de l’Intérieur / Garde-Frontières Finnois
    • France: Centre National d’Études Spatiales (CNES)
    • Grèce: Ministère de la Marine Marchande
    • Inde: Agence Indienne de Recherche Spatiale (ISRO)
    • Indonésie: Agence Nationale SAR (BASARNAS)
    • Italie: Département de la Protection Civile
    • Japon: Garde-Côtes du Japon
    • Malaisie: Agence malaisienne d’application maritime (MMEA)
    • Nigéria: Agence Nationale de Gestion des Catastrophes
    • Nouvelle-Zélande: Centre de Coordination de Recherche et de Sauvetage (RCCNZ)
    • Norvège: Ministère de la Justice
    • Pakistan: Commission de Recherche pour l’Espace et la Haute Atmosphère (SUPARCO)
    • Pays-Bas: Garde-Côtes des Pays-Bas
    • Pérou: Direction Générale des Capitaineries et Garde-Côtes
    • Pologne: Bureau de l’Aviation Civile
    • Qatar, État du: Centre Joint de Coordination de Recherche et de Sauvetage de Doha (DJRCC)
    • Royaume-Uni: Agence Maritime et des Garde-Côtes
    • Russie: Entreprise d’Etat Morsviazsputnik, Ministère du Transport
    • Serbie: Agence de l’Aviation Civile de la République de Serbie
    • Singapour: Autorité de l’Aviation Civile de Singapour
    • Suède: Agence Nationale des Urgences Civiles
    • Suisse: Office Fédéral de l’Aviation Civile
    • Thaïlande: Département de l’Aviation
    • Togo: Le Premier ministre de la République togolaise
    • Tunisie: Ministère des Transports (DGAC)
    • Turquie: Direction Générale du Transport Maritime
    • Vietnam: Administration Maritime et Fluviale du Vietnam (VIMAWA)

     

    Organismes participant au Système Cospas-Sarsat

     
    • ITDC

    •  Hong Kong, Chine: Département de la Marine de Hong Kong

     

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  • Accord relatif au programme international Cospas-Sarsat

    ancien logoL’Accord relatif au programme international Cospas-Sarsat conclu entre le Canada, la France, l’ex URSS et les Etats-Unis (document C/S P.001) a été signé à Paris le 1er juillet 1988 et est entré en vigueur le 30 août 1988. L’Accord est ouvert à l’accession d’autres Etats désireux de fournir des éléments du segment spatial et, sur une base non discriminatoire, il permet aussi l’utilisation du Système par tous les Etats, sur le long terme.  L’accord du Programme peut être obtenu sur notre site Professionels sous la section « Document Systèmes ».

    L’Accord relatif au programme international Cospas-Sarsat a établi un Conseil et un Secrétariat. Le Conseil est chargé de superviser l’application de l’Accord et de coordonner les activités des Parties. Le Secrétariat, qui est l’organe administratif permanent du Programme, reçoit ses instructions du Conseil et assiste le Conseil dans l’exercice de ses fonctions. Le Conseil a établi un organe subsidiaire, le Comité conjoint Cospas-Sarsat, qui comprend un groupe de travail opérations (OWG) et un groupe de travail technique (TWG).

    Les Etats non-Parties à l’Accord relatif au programme international Cospas-Sarsat peuvent participer au Système en notifiant leur association au Programme à l’un des dépositaires de l’Accord (le Secrétaire Général de l’Organisation Maritime Internationale ou le Secrétaire Général de l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale), soit en qualité d’Etats Fournisseurs du segment sol, soit en qualité d’Etats Utilisateurs. Les Fournisseurs du segment sol et les Etats Utilisateurs sont invités à participer aux réunions du Programme.

  • Historique de Cospas-Sarsat

    Pour l’histoire détaillée du Programme International Cospas-Sarsat, lisez l’édition spéciale 30ème anniversaire, du bulletin d’information Cospas-Sarsat qui peut être retrouvé sur notre site Professionels sous la section « Document Systèmes » identifier avec le nom IB-22.

    A l’origine, ce système de satellites fut développé dans le cadre d’un Arrangement conclu en 1979 entre des organismes officiels de l’ex-URSS, des Etats-Unis, du Canada et de la France.

    La phase de démonstration et d’évaluation commencée en septembre 1982 ayant été menée à bien, un second Arrangement fut signé le 5 octobre 1984 par le Centre National d’Etudes Spatiales (CNES) pour la France, le Département de la Défense Nationale (DND) pour le Canada, le Ministère de la Marine Marchande (MORFLOT) pour l’ex URSS et la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) pour les Etats-Unis. Le Système fut déclaré opérationnel en 1985.

    Le 1er juillet 1988, les quatres Etats fournisseurs du segment spatial signèrent l’Accord relatif au programme international Cospas-Sarsat qui assure la continuité du Système et sa mise à disposition de tous les Etats sur une base non discriminatoire. Un certain nombre d’Etats, non-Parties à l’Accord, se sont également associés au Programme.

    Par leur association, les Etats peuvent contribuer activement au programme en installant des stations terriennes de réception des signaux de détresse Cospas-Sarsat; ils peuvent aussi participer aux réunions internationales Cospas-Sarsat qui permettent, à l’échelon mondial, la coordination des opérations du Système et la gestion du Programme.

    La liste des Participants ainsi que l’état détaillé du statut des satellites et des équipements du segment sol sont donnés dans le document Données Relatives au Système Cospas-Sarsat.  Ce document est obtenable sur notre site Professionels sous la section « Données Systèmes ». Les développements récents du Programme Cospas-Sarsat sont décrits dans le « Bulletin d’Information » qui est aussi obtenable sur notre site Professionels. 

  • MEOSAR

    Cospas-Sarsat modernise actuellement son système en plaçant des récepteurs de recherche et de sauvetage (c.à.d. des répéteurs ou transpondeurs) à bord des constellations de satellites de navigation (GNSS) opérés par les États-Unis (GPS), la Russie (Glonass), l’Europe (Galileo) et la Chine (BeiDou).

    Ces satellites sont placés en orbite autour de la Terre à des altitudes comprises entre 19 000 km et 23 000 km, ce qui est considéré comme une orbite d’altitude moyenne. Cette composante du Système Cospas-Sarsat est ainsi dénommé MEOSAR, pour satellites en orbite terrestre moyenne pour les recherches et les sauvetages. Il complète les systèmes existants LEOSAR et GEOSAR.

    Les systèmes LEOSAR et GEOSAR actuels contribuent à détecter et localiser les balises de secours qui ont été activées. Le système GEOSAR couvre en permanence l’ensemble de la Terre, à l’exception des régions de hautes latitudes (les régions polaires). Bien que le GEOSAR puisse recevoir des messages de presque partout sur le globe, il ne peut pas localiser la balise, sauf si la localisation de celle-ci est encodée dans le message à partir d’un récepteur de navigation. Le système LEOSAR peut localiser une balise sans l’aide d’un récepteur GPS ou d’un autre signal de navigation, mais il n’a qu’une couverture limitée de la Terre à un instant donné, ce qui peut conduire à un délai dans la réception des messages de détresse fournis par le LEOSAR.

    Le système MEOSAR offre les avantages des systèmes, LEOSAR et GEOSAR, sans leurs limites actuelles, en transmettant le message de détresse et fournissant sa location de façon indépendante, en quasi-temps réel et avec une couverture mondiale lorsqu’il sera à sa pleine capacité opérationnelle .

    Le système MEOSAR apporte également d’autres améliorations pour les balises Cospas-Sarsat, telles qu’une nouvelle génération de balises appelées « balises de deuxième génération » et une transmission de liaison retour vers les balises qui confirmera aux utilisateurs que le message d’alerte a bien été reçu.

    Le nombre important de satellites MEOSAR en orbite permet à chaque message de détresse d’être relayé en même temps par plusieurs satellites vers plusieurs antennes au sol, augmentant ainsi la probabilité de détection et la précision de localisation.

    Le Concept du Système MEOSAR

    MEOSAR concept 20121

     

  • GEOSAR

    Le système GEOSAR comporte des répéteurs à 406 MHz à bord de divers satellites géostationnaires et des stations de réception au sol, dénommées GEOLUT, qui traitent les signaux reçus des satellites.

    Etant donné qu’un satellite GEOSAR demeure fixe par rapport à la terre, la fréquence reçue par le satellite ne subit pas le décalage Doppler et les techniques de positionnement Doppler ne peuvent pas être utilisées pour localiser les balises de détresse. Pour fournir aux services de sauvetage les informations nécessaires relatives à la position d’une balise, il faut que ces données soient:

    • ou bien acquises par la balise par le biais d’un récepteur de navigation interne ou externe, puis codées dans le message de la balise

    • ou bien obtenues ultérieurement via le système LEOSAR

     

  • LEOSAR

    Cospas-Sarsat a démontré que la détection et la localisation des signaux émis par les balises de détresse à 406 MHz étaient grandement facilitées par la capacité d’observation globale des satellites sur orbite polaire, à basse altitude. Le système fournit une couverture complète, mais non continue, de la terre pour les balises de détresse à 406 MHz. Cette couverture n’est pas continue parce que les satellites en orbite polaire ne peuvent observer qu’une partie du globe à un moment donné (voir figure à gauche) et le système ne peut produire une alerte de détresse que lorsque le satellite peut « voir » la balise de détresse.

    Toutefois, le processeur 406 MHz du satellite comporte aussi une mémoire qui lui permet de stocker les informations relatives à la balise de détresse et de les rediffuser dès qu’une LUT se trouve dans son champ de visibilité. Le système fournit ainsi une couverture complète du globe pour la fréquence 406 MHz.

    Ainsi que décrit ci-dessus, un seul satellite, se déplaçant autour de la terre en passant par les pôles, finit par voir la surface entière de la terre. Le « plan orbital », qui contient la trajectoire du satellite, demeure fixe dans l’espace, alors que la terre tourne en dessous. Il suffit d’une demi rotation de la terre (c’est-à-dire 12 heures) pour qu’un point quelconque passe sous le plan orbital. Avec un second satellite ayant un plan orbital perpendiculaire au premier, il suffit d’un quart de rotation terrestre, soit 6 heures au maximum. Cela signifie que plus il y a de satellites tournant autour du globe, plus le temps d’attente est réduit. La constellation nominale du système Cospas-Sarsat est composée de quatre satellites, ce qui fournit un temps typique d’attente de moins d’une heure aux latitudes moyennes.

    Le système LEOSAR calcule la position des détresses en utilisant les techniques de traitement Doppler. Le traitement Doppler est fondé sur le principe que la fréquence de la balise de détresse, telle « qu’entendue » par l’instrument du satellite, est affectée par la vitesse relative du satellite par rapport à la balise. En mesurant le changement de la fréquence du signal reçu de la balise, et connaissant la position exacte du satellite, la LUT est capable de calculer la position de la balise.

  • Conception générale du Système

    Conception générale du Système

    Le concept de base du système Cospas-Sarsat est illustré dans la figure ci-dessus. Le système est composé :

    • de radiobalises de détresse (3 types: ELT à usage aérien, RLS ou EPIRB à usage maritime et PLB à usage personnel) qui émettent des signaux en cas de détresse ;

    • d’instruments installés à bord de satellites en orbite géostationnaire, en orbite à moyenne altitude et en orbite terrestre basse altitude; ces instruments détectent les signaux émis par les radiobalises de détresse ;

    • de stations terriennes de réception, dénommées LUT, qui reçoivent et traitent les signaux transmis sur la liaison descendante du satellite, pour générer les alertes de détresse ;

    • des centres de contrôle de mission (MCC) qui reçoivent les alertes produites par les LUT et les envoient soit à un centre de coordination de sauvetage (RCC), soit à un point de contact SAR (SPOC), soit à un autre MCC.

    Le système Cospas-Sarsat comprend trois types de satellites.

    • des satellites en orbite terrestre basse altitude (LEO) qui forment le système LEOSAR ;
    • des satellites en orbite geostationaire (GEO) qui forment le système GEOSAR ;
    • des satellites en orbite d’altitude moyenne (MEO) qui forment le système MEOSAR.

    Des informations supplémentaires sur les trois systèmes satellitaires, les LUT et les MCC sont fournies dans les onglets ci-dessous.

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  • Aperçu général du Système Cospas-Sarsat

    L’usage opérationel du Système Cospas-Sarsat par les agences SAR a commencé dù au fait qu’un petit avion qui s’était écroulé au Canada ou il y avait trois personnes ont été secourés (10 septembre, 1982).  Depuis ce temps, le Système a contribué à des milliers d’événements SAR et est aussi intégrale envers avoir secouré au dela de 33,000 vies à travers la monde.

    Operational use of Cospas-Sarsat by SAR agencies started with the crash of a light aircraft in Canada, in which three people were rescued (September 10, 1982). Since then, the System has been used for thousands of SAR events and has been instrumental in the rescue of over 33,000 lives worldwide.

    Le concept de base du système Cospas-Sarsat est illustré dans la figure ci-dessus.

    Le système est composé :

    Le système Cospas-Sarsat comprend deux types de satellites.

    • des satellites en orbite terrestre basse altitute (LEO) qui forment le système LEOSAR;
    • des satellites en orbite geostationaire (GEO) qui forment le système GEOSAR.

    Les systèmes GEOSAR et LEOSAR sont donc complémentaires. Par exemple, le système GEOSAR peut fournir des alertes presque immédiates dans la zone de couverture du satellite GEOSAR, alors que le système LEOSAR :

    • fournit une couverture des régions polaires (qui sont hors de portée des satellites géostationnaires);

    • peut calculer la position des détresses en utilisant les techniques de traitement Doppler;

    • est moins susceptible d’être affecté par les obstacles pouvant bloquer le signal d’une balise, étant donné le déplacement continuel du satellite par rapport à la balise.

    Capacités LEOSAR et GEOSAR

    LEOSAR
    GEOSAR
    • Données d’identification et de localisation de la balise
    • Couverture globale mais non instantanée
    • Identification de la balise disponible mais l’information de position doit être codée dans le message transmis (balise avec protocole de localisation)
    • Alerte quasiimmédiate dans la zone de couverture  GEOSA

    Pour une description plus détaillée voir le document C/S G.003 « Introduction to the Cospas-Sarsat System » – disponible en anglais seulement.

    (suite…)

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