Auteur/autrice : kevin

  • 2020-01-22 Un bateau de pêche français vient au secours de collègues marins-pêcheurs après une alerte de balise 406

    Le 12 janvier 2020 à 11h11, le CROSS Gris-Nez informe le CROSS Etel de la réception d’un signal de détresse provenant d’une balise 406 MHz sans position connue mais dont le codage MMSI correspond à un bateau de pêche de 12 mètres basé à Arcachon en Gironde.

    Les messages VHF sur le Canal 16 pour tenter de contacter le navire et les appels téléphonique vers le patron de la société restent cependant sans réponse. Le sémaphore du Cap Ferret prête aussi son concours et communique les itinéraires de pêche et le canal VHF habituels du bateau ainsi que ceux des autres navires susceptibles d’être sur zone.

    Le CROSS Etel contacte alors deux navires pêchant à proximité dont l’un confirme que le bateau recherché est bien en campagne dans le secteur puis, quelques instants plus tard, qu’il a vue sur une coque renversée, et qu’il se dirige immédiatement vers la position. Un message MAYDAY RELAY est diffusé par le CROSS.

    Très rapidement, un pêcheur est retrouvé ; il confirme que deux membres d’équipage sont manquants. Seulement trois minutes plus tard, les deux membres d’équipage sont sortis d’une eau à 12 degrés. Une conférence avec un médecin du SCMM 64 permet d’établir le bilan médical des trois survivants. Laissant l’épave derrière lui, le bateau de pêche ramènera l’équipage sain et sauf au port d’Arcachon.

    L’activation de la balise 406 MHz a immédiatement permis d’alerter les secours tout en identifiant le navire en perdition. Les investigations ont ensuite guidé rapidement les moyens disponibles sur le site du naufrage.

    Article en lighe :
    https://www.sudouest.fr/2020/01/13/bassin-d-arcachon-naufrage-d-un-bateau-de-peche-les-trois-marins-sauves-7055285-2733.php?fromsar=memeSujet 

    et (en anglais):
    https://www.bassin-arcachon-info.com/en/shipwreck-passes-arcachon/ 

     

  • Où puis-je acheter une balise offrant le service de lien retour (RLS) ?

    Qu’est-ce qu’une balise compatible RLS ?

    Une balise compatible RLS est une balise dotée de la fonctionnalité du service de lien retour (Return Link Service). Cette fonction Service de lien retour fournit une indication sur la balise (par exemple, une lumière ou un affichage de texte) confirmant à l’utilisateur que le signal de détresse provenant de balise a été bien reçu et localisé par le Système Cospas-Sarsat et transmis aux autorités gouvernementales pour action. Cela ne signifie PAS qu’un sauvetage a déjà été organisé ou lancé, mais seulement que l’alerte de détresse a bien été réceptionnée et acheminée vers les agences gouvernementales appropriées. Pour plus d’informations sur le fonctionnement de la fonction RLS et les performances attendues, vous pouvez regarder la vidéo Cospas-Sarsat sur le RLS et lire les sections correspondantes du document de définition du service SAR/Galileo (EN).

    Chaque balise inclut dans son message de détresse numérique le « code pays » préprogrammé, qui correspond habituellement au pays de résidence du propriétaire et/ou le pays/territoire où la balise a été achetée. Certains pays/territoires autorisent ces balises compatibles RLS (utilisant un « protocole » RLS pour coder le message de détresse) à être préprogrammées avec leur « code pays », puis vendues pour une utilisation sur leur territoire. Certains autres ne le font pas. (NB. Toute balise correctement programmée fonctionnera en tout point de la Terre.)

    Veuillez enregistrer votre balise !

    Cospas-Sarsat recommande vivement d’enregistrer chaque balise. Le critère d’enregistrement d’une balise dans l’un des registres nationaux (ou dans la base de données internationale d’enregistrement des balises (IBRD) si le pays l’utilise) est le code pays. Par exemple, le registre français ne permet d’y enregistrer que des balises programmées avec l’un des codes « France ». Par choix de leur administration, les propriétaires de balises codées « Belgique » doivent eux s’enregistrer dans l’IBRD. Nous vous invitons à consulter la section Où enregistrer ma balise pour voir où vous devez enregistrer votre balise.

    Où puis-je acheter ma balise compatible RLS ?

    Pour les pays/territoires ayant informé Cospas-Sarsat que les balises RLS peuvent être préprogrammées avec leur code pays, vendues et utilisées sur leur territoire, veuillez consulter les pages Internet C/S S.007 de chaque pays. Étant donné que la notification de Cospas-Sarsat par ces pays/territoires n’est pas toujours immédiate, il est également recommandé de se renseigner directement auprès des autorités nationales/territoriales pour obtenir les dernières informations sur ces autorisations. Votre fournisseur local de balises pourra peut-être vous indiquer où trouver ces informations.

  • Directives concernant l’activation de multiples balises

    Les lignes directrices et exemples suivants fournissent des conseils nécessaires à l’activation des balises Cospas-Sarsat dans le cas où de nombreuses balises Cospas-Sarsat seraient disponibles lors d’une même situation de détresse. (Version PDF disponible ici).

    1. Avant de se partir

    Assurez-vous que vos balises sont bien enregistrées et que les données de l’enregistrement sont à jour. (Les indications pour l’enregistrement sont disponibles à l’adresse http://www.cospas-sarsat.int/fr/beacon-ownership/beacon-registration-faq#how_to_register).

    Indiquez à l’ensemble des participants le matériel de sécurité que vous transporterez ainsi que les consignes d’utilisations propres. Assurez-vous que tous les membres savent correctement activer et utiliser l’ensemble du matériel de sécurité, en particulier les balises, et optimiser leurs performances.

    Sachez de quelles balises vous disposez, connaissez leurs possibilités et leurs limites. La balise est-elle une ELT (usage aéronautique), une PLB (usage individuel) ou une EPIRB (usage maritime) ? La balise est-elle compatible avec système GNSS* ? Quelle est la durée de la batterie ? Comment faut-il déployer la balise et comment l’activer ? Tous ces renseignements se trouvent normalement dans le manuel de l’utilisateur ou dans le mode d’emploi fourni par le fabricant.

    Envisagez les scénarios possibles. Mieux le groupe connaît les mesures de sécurité, mieux il sera préparé.

    Les éléments présentés ci-dessous peuvent vous aider lors de vos briefings préparatoires afin de vous assurer que tout le monde à une bonne compréhension de l’utilisation des balises.

    2. Principe de base lors d’une détresse

    Il y a une règle simple et claire pour les situations comprenant de nombreuses balises : EN CAS DE DOUTE, ACTIVEZ VOTRE BALISE.

    Bien sûr, chaque situation est différente et la meilleure approche concernant l’activation de nombreuses balises dépend de nombreux facteurs tels que le type d’incident, le nombre de personnes concernées, le lieu, la durée du sauvetage et la disponibilité éventuelle d’autres équipements de sécurité. Les conseils suivants peuvent donc être adaptés au besoin.

    Dans une situation de détresse, activez immédiatement votre balise, sauf si vous savez avec certitude que plusieurs autres balises bien positionnées ont déjà été activées et donc que votre balise n’est pas nécessaire.

    La notion de « nombreuses » balises s’applique à partir de trois balises. L’activation de plusieurs balises se trouvant à proximité les unes des autres peut en effet perturber la réception par le satellite des signaux émis par ces balises. Le nombre exact de balises dépend aussi de plusieurs facteurs dont celui des fréquences d’émission des balises ainsi que la répartition aléatoire de ces émissions dans le temps. Si le conseil principal dans une situation de détresse est : « En cas de doute, activez votre balise », il est donc important de ne pas activer inutilement un nombre excessif de balises.

    La plupart des balises 406 MHz transmettent également un signal de radioralliement (homing). Ce signal peut être utilisé par les équipes de recherche et de sauvetage (SAR) pour trouver la balise dans un rayon restreint. Il est donc possible que la transmission d’un même signal de radioralliement par de nombreuses balises dans une petite zone réduise l’efficacité de la localisation de proximité. Encore une fois, nous voyons l’importance de ne pas activer inutilement un trop grand nombre de balises.

    À mesure que la situation de détresse évolue, et si le temps et les conditions le permettent, il faut réfléchir au nombre de balises à activer et à laisser en fonctionnement. Les lignes directrices suivantes fournissent des conseils d’ordre général.

    3. Lignes directrices relatives à l’activation de nombreuses balises

    Si vous courez un danger grave et imminent, et que vous n’avez pas le temps de coordonner l’activation de nombreuses balises, activez votre balise.

    Dans une situation de détresse, il est essentiel qu’une balise soit activée. S’il ne vous est pas possible de décider ensemble quelles balises activer, il ne faut rien présumer des membres du groupe.

    Le principal conseil est toujours le suivant : « En cas de doute, activez votre balise ».

    Si un groupe a de nombreuses balises et qu’il est en mesure de coordonner l’activation de ces balises, alors il devrait en activer deux.

    L’activation de la deuxième balise fournit un dispositif de secours dans le cas extrêmement peu probable où la première balise ne fonctionnerait pas correctement. Ce système offre une sécurité au groupe.
    L’activation de balises supplémentaires est inutile car cela pourrait nuire à l’efficacité du système Cospas-Sarsat et des opérations de recherche et de sauvetage.

    Si vous avez un doute sur l’émission d’une des balises, activez une balise supplémentaire.

    Bien qu’il soit important de ne pas activer des balises inutilement, si l’on craint que l’une des balises ne fonctionne pas correctement, il faut alors activer une autre balise. Le principal conseil concernant l’activation de nombreuses balises est le suivant : « En cas de doute, activez votre balise ».

    Si vous avez le choix, activez de préférence une balise ayant le système GNSS à une balise sans système GNSS*.

    *GNSS : Système mondial de navigation par satellite tel que le GPS, Galileo ou Glonass.

    Bien que le système Cospas-Sarsat soit capable de calculer les coordonnées géographiques pour une balise sans système GNSS, une balise équipée de ce système est susceptible d’indiquer plus rapidement un emplacement précis, ce qui permet de lancer les opérations de recherche et de sauvetage plus tôt.

    Activez de préférence différents modèles de balise. Différents modèles de balise peuvent fonctionner de manière légèrement différente, ce qui maximise la probabilité de détection.

    Activez de préférence différents types de balise.

    Il existe trois types de balises : les EPIRB, les ELT et les PLB. Même si elles émettent toutes les trois le même signal de détresse, elles ont des caractéristiques différentes. Par exemple, les EPIRB sont destinées à un environnement maritime et fonctionnent bien lorsqu’elles flottent sur l’eau.

    L’activation de différents types de balise permettra d’obtenir la plus grande variété de caractéristiques.

    Dans une situation maritime, il faut si possible activer une EPIRB.

    Une EPIRB est conçue pour l’environnement maritime et sa batterie a une durée minimale garantie de 48 heures.

    S’il y a des personnes à l’eau, chaque personne à l’eau doit activer une balise dès que possible.

    Des personnes à l’eau peuvent facilement être séparées et l’activation d’une balise permettra à chaque personne d’être détectée.

    Il est possible qu’une personne à l’eau ne soit pas en mesure d’activer une balise même après n’avoir passé qu’un court moment dans l’eau (en raison d’une perte de dextérité due au froid, par exemple).

    Une balise peut être équipée d’une lumière stroboscopique qui aide à localiser une personne la nuit.

    En cas d’activation de plus d’une balise, les balises doivent être placées à distance l’une de l’autre.

    Les balises doivent être positionnées de façon à avoir une vue dégagée du ciel. Une vue dégagée vers l’équateur est avantageuse. Assurez-vous que l’antenne est entièrement déployée et en position verticale et que rien ne couvre l’antenne GNSS* (le cas échéant).

    Si possible, mettez-vous à un endroit avec une vue dégagée du ciel ou envisagez de partager le groupe et ainsi d’activer une seconde balise dans une zone avec une vue du ciel mieux dégagée (ou différente).

    Les obstacles tels que les montagnes, les bâtiments ou les personnes à proximité risquent d’empêcher le signal d’atteindre un satellite et donc de retarder sa détection.

    Le fait d’avoir deux balises avec deux vues différentes sur le ciel peut augmenter le nombre de satellites en vue.

    Les satellites géostationnaires du système Cospas-Sarsat se trouvent tous au-dessus de l’équateur. Avec une vue dégagée dans cette direction, il y aura plus de chances qu’un satellite géostationnaire détecte la balise.

    Le déploiement correct de l’antenne de la balise garantit la meilleure transmission possible.

    Idéalement, lorsqu’elle est activée dans une situation de détresse, la balise ne devrait pas être désactivée tant que la situation n’est pas résolue.

    Si une balise est activée par erreur, elle doit être désactivée dès que possible et l’autorité locale ou le centre de contrôle de mission Cospas-Sarsat doit en être averti au plus tôt. Les coordonnées de ces entités sont disponibles à l’adresse http://www.cospas-sarsat.int/fr/contacts-pro/contacts-details-all.

    Si une balise est désactivée dans une situation de détresse, cela risque de troubler les autorités de recherche et de sauvetage.

    Il faut trouver le juste équilibre entre une situation où l’on crée la confusion chez les autorités de recherche et de sauvetage (même si ces autorités sont habituées à travailler dans des scénarios déroutants) et une situation où l’activation de nombreuses balises à proximité les unes des autres peut perturber la réception du signal par le satellite.

    Normalement, il ne faut pas désactiver une balise pour économiser la batterie. Les EPIRB ont une durée minimale de fonctionnement de 48 heures; les autres balises, de 24 heures.

    Les autorités de recherche et de sauvetage comptent sur la mise à jour des informations transmisses lorsqu’ils mènent une opération. La désactivation prématurée d’une balise peut donc remettre en cause la réussite d’un sauvetage.

    4. Exemples d’utilisation en groupe

    Une randonnée en groupe

    Un groupe de dix randonneurs disposant de trois PLB doit activer une balise car le groupe est en situation de danger grave et imminent. Seule une PLB est équipée du système GNSS.

    La décision d’activer une balise étant prise, le groupe doit activer la PLB équipée du système GNSS et une autre PLB.

    Les balises doivent être placées à des endroits différents, à distance des obstacles, avec une vue dégagée sur le ciel. Si vous ne trouvez pas de zone dégagée, placez-vous si possible dans un endroit plus approprié. Si possible, assurez-vous que la vue est exempte de tout obstacle dans la direction de l’équateur. Assurez-vous que l’antenne est entièrement déployée et en position verticale, et que rien ne couvre l’antenne GNSS (le cas échéant).

    Si le groupe se trouve dans un canyon qui bouche la vue sur le ciel et qu’il ne peut pas se déplacer parce qu’un des membres du groupe est blessé, envisagez alors la possibilité qu’une partie des membres du groupe se déplace dans une zone avec meilleure vue sur le ciel pour activer la deuxième balise et ainsi optimiser la réception par les satellites. Le groupe devrait comparer les et les avantages de l’activation d’une deuxième balise dans une zone plus dégagée et les inconvénients de se diviser, notamment lors de mauvaises conditions météorologiques (tempête de neige, etc.).

    Un yacht en danger

    Un yacht comptant une EPIRB et dix membres d’équipage à son bord, tous équipés d’une PLB avec système GNSS, est en danger grave et imminent.

    L’EPIRB doit être activée car il s’agit d’une situation maritime. Il faut également activer une PLB afin qu’il y ait une deuxième balise.

    Si l’équipage décide d’abandonner le yacht et de mettre les radeaux de sauvetage à l’eau, chaque radeau devra alors avoir au moins une balise activée à bord. Assurez-vous bien que les balises à bord des radeaux de sauvetage se trouvent dans des endroits dégagés, que les antennes sont entièrement déployées en position verticale et que rien ne couvre l’antenne GNSS (le cas échéant).

    Membres d’équipage à la mer

    Un yacht comptant une EPIRB avec système GNSS et dix membres d’équipage à son bord, tous équipés d’une PLB avec système GNSS, est submergé par une vague provoquant le passage par-dessus bord de deux membres d’équipage.

    Si les membres d’équipage qui sont passés par-dessus bord sont en danger grave et imminent, chacun d’eux doit activer sa PLB. L’EPIRB à bord du yacht doit également être activée. Tout membre d’équipage à la mer doit vérifier que sa PLB est en surface, dans l’idéal fixée à son gilet de sauvetage, avec l’antenne entièrement déployée et en position verticale, et qu’aucun élément ne couvre l’antenne GNSS (le cas échéant).

    Navire de croisière en danger

    Un navire de croisière avec 6 000 personnes à bord est en danger. Certains passagers ont une PLB.

    Lorsque les passagers disposant d’une PLB embarquent à bord du navire de croisière, l’équipage doit être informé qu’ils sont équipés d’une PLB. L’équipage peut fournir des conseils sur l’utilisation de la PLB sur le navire de croisière.

    En cas d’urgence, les passagers équipés d’une PLB doivent suivre les consignes spécifiques du capitaine et de l’équipage. Si vous êtes séparé du capitaine ou de l’équipage et que vous êtes en danger, suivez les conseils généraux; en cas de doute, activez votre balise.

    Yachtman à grande distance

    Un navigateur en solitaire est en détresse et se trouve à des milliers de kilomètres des côtes. Une opération de sauvetage peut prendre plus de 48 heures étant donné que le navigateur se trouve dans un endroit éloigné.

    Le navigateur dispose d’une EPIRB avec une durée de batterie de 48 heures et d’une PLB avec une durée de vie de batterie de 24 heures. Les deux balises doivent être activées. Une détection rapide permet aux autorités de recherche et de sauvetage de lancer immédiatement les opérations et de demander de l’aide aux navires les plus proches.

    Accident d’aéronef dans un endroit éloigné

    Un accident d’aéronef se produit dans un endroit éloigné ou inaccessible. Le pilote a une ELT et une PLB ayant chacune une durée de batterie de 24 heures. Il doit activer les deux balises.

    Il faut veiller à ce que chaque balise ait une vue dégagée sur le ciel afin de maximiser la possibilité qu’elle soit détectée. Parmi les autres facteurs, il faut prendre en compte la position de la carlingue après l’accident (un aéronef renversé signifie le plus souvent que l’antenne fixe de l’ELT n’est plus fonctionnelle sauf si elle est réorientée), les masques constitués par le terrain et les obstacles aux alentours.

  • Le Maxi Trimaran Banque Populaire IX de 32m ayant chaviré au large des côtes du Maroc sauvé grâce à sa balise Cospas-Sarsat

    « Le 14 avril 2018 à 00h37 UTC, une première détection MEOSAR impliquant le maxi trimaran français Banque populaire IX de 32 mètres était reçue par le Centre de Contrôle de Mission français (FMCC). L’alerte de détresse a été immédiatement transférée au CROSS Gris-Nez, point de contact français pour la recherche et le sauvetage (SPOC) sur tous les océans du globe.

    Les investigations du CROSS, conduites à partir des données contenues dans la base de données d’enregistrement de la balise, permettaient d’identifier la cause de la détresse du navire. L’équipe de trois hommes alors à l’abri dans la coque confirmait en effet avoir chaviré au large des côtes marocaines quelques minutes plus tôt.

    Le CROSS Gris-Nez apportait alors son aide au MRCC Rabat, en charge de la coordination de l’opération de sauvetage ».

    (Plus d’information (en Anglais) sur : http://www.mysailing.com.au/latest/trimaran-banque-populaire-capsizes-off-the-coast-of-morocco, (en Francais) sur https://www.eurosport.fr/voile/le-maxi-trimaran-banque-populaire-ix-a-chavire-au-large-du-maroc_sto6712732/story.shtml)

  • Graphiques du Système

    Veuillez trouver ci-dessous les versions moyenne résolution des derniers graphiques du système à utiliser dans les présentations PowerPoint, et autres. Le fichier Excel est disponible pour la structure des messages SGB.

    Pour de meilleures résolutions, merci de contacter le Secrétariat.

     

    Ultra réalistique

    NEW SYSTEM GRAPHIC FR

     

    Forme simplifiée

    Technical Overview Nov2017 FR

     

    SGB Message Structure 

    SGB Message Structure
  • Annonce d’une offre d’emploi

     

     Version PDF ici

     

    APERÇU DE L’ORGANISATION

    Le Programme international Cospas-Sarsat est une organisation intergouvernementale à vocation humanitaire et sans but lucratif, créée par traité et administrée par un Conseil. Ses Participants sont constitués de 43 gouvernements ainsi que de deux administrations. Le Programme a pour mission de fournir des informations précises, rapides et fiables d’alerte de détresse et de localisation afin d’aider les opérations de recherche et de sauvetage (SAR) dans le monde entier.

    Cospas-Sarsat repose sur un système satellitaire qui détecte et localise les radiobalises 406 MHz activées par les aéronefs, les navires ou les personnes en détresse, et transmet ces informations aux autorités de secours compétentes dans plus de 200 pays et territoires, sans frais pour les propriétaires des balises ni pour les organismes gouvernementaux destinataires.

    Le Programme coopère également avec d’autres organisations internationales (dont l’OACI, l’OMI et l’UIT) afin de garantir que le système respecte les normes internationalement reconnues.

    Le Secrétariat Cospas-Sarsat est l’organe administratif du Programme international Cospas-Sarsat qui assure la coordination administrative et apporte de l’expertise technique et stratégique au Conseil, aux organes subsidiaires et aux Participants.

    Pour plus d’informations sur le Programme, consultez son site web à l’adresse www.cospas-sarsat.int.

    APERÇU ET CONDITIONS DE TRAVAIL

    En tant qu’officier technique, vous assisterez le chef du secrétariat et l’officier technique principal dans les dossiers techniques traités par le Secrétariat, en particulier le développement des balises de détresse Cospas-Sarsat, leurs spécifications techniques et leur processus de certification.

    Vous participerez à l’examen des demandes de certification des balises de façon efficace et à la formulation de recommandations techniques au Conseil Cospas-Sarsat afin d’assurer la conformité aux normes et spécifications applicables. Ce poste implique des interactions régulières avec les fabricants de balises, les laboratoires d’essais accrédités, le Conseil Cospas-Sarsat et les Participants.

    Il s’agit d’un poste à pourvoir en présentiel au siège du programme Cospas-Sarsat à Montréal (Québec), Canada. Des déplacements internationaux réguliers, plusieurs fois par an, sont à prévoir, pouvant aller jusqu’à deux semaines.

    Il s’agit d’un poste à long terme. Le contrat initial est d’une durée de trois ans, renouvelable en fonction des performances et des besoins de l’organisation.

    ADMISSIBILITÉ

    Ce poste est réservé aux citoyens canadiens et aux résidents permanents du Canada. De plus, les candidats doivent résider au Québec ou être disposés à s’y installer. Le candidat retenu ne doit pas avoir de condamnation criminelle susceptible de l’empêcher de voyager à l’étranger ou d’exercer les fonctions essentielles du poste. Une vérification des antécédents judiciaires pourrait être exigée après une offre d’emploi conditionnelle.

    PRINCIPALES RESPONSABILITES

    L’officier technique devra :

    • Travailler en collaboration avec les Participants de Cospas-Sarsat, les fabricants de balises, les installations d’essais de balises et les autres experts techniques au sujet des demandes de certification des balises et des processus associés;
    • Examiner les rapports d’essais de certification officiels, gérer le processus de certification des balises, identifier les lacunes et coordonner les mesures correctives si nécessaire ;
    • Formuler des recommandations techniques concernant la certification des modèles de balises Cospas-Sarsat ;
    • Collaborer avec l’officier technique principal et les autres officiers techniques à la mise en œuvre des politiques du Conseil relatives aux essais de certification des balises, y compris les procédures d’essai, la documentation de certification et les avis de modification ;
    • Tenir des dossiers précis et complets sur les demandes de certification, les rapports d’essais, l’examen des demandes, les dossiers techniques des balises et la correspondance associée ;
    • Participer et contribuer aux réunions techniques de Cospas-Sarsat au Canada et à l’étranger, notamment en rédigeant des documents d’information, de la documentation technique et des sections des comptes rendus de réunion ;
    • Préparer des documents et des rapports techniques, et élaborer des propositions sur les questions techniques liées aux balises en vue de leur soumission aux réunions de Cospas-Sarsat, en étroite collaboration avec le personnel du Secrétariat ;
    • Gérer et tenir à jour la documentation technique relative aux balises de détresse et proposer des mises à jour des spécifications et des normes de certification des balises pour approbation par le Conseil ;
    • Fournir des renseignements et des conseils techniques sur les politiques, les normes et les procédures de Cospas-Sarsat aux Participants, aux fabricants d’équipement et aux autres parties prenantes ;
    • Contribuer à l’organisation et à la gestion de l’enquête annuelle auprès des fabricants de balises afin d’établir les volumes de production et d’évaluer le parc mondial de balises, et participer aux prévisions à long terme du parc de balises ; et
    • Représenter le Secrétariat Cospas-Sarsat lors de réunions et forums portant sur des questions techniques ou réglementaires pertinentes pour le Programme.

    FORMATION

    • Un diplôme universitaire d’ingénieur (niveau Baccalauréat minimum ou équivalent) spécialisé en électronique, télécommunications ou dans un domaine connexe est requis, ou une combinaison équivalente de formation, d’expérience professionnelle et de compétences.
    • Une formation ou une certification professionnelle en ingénierie des systèmes, assurance qualité ou normes techniques/conformité réglementaire est un atout.

    LANGUES :

    • Une excellente maîtrise de l’anglais, à l’oral comme à l’écrit, est indispensable, l’anglais étant la langue de travail du Secrétariat.
    • La connaissance du français ou du russe est un atout.
    • La volonté de développer progressivement une maîtrise fonctionnelle du français sera encouragée.

    EXPÉRIENCE ET COMPÉTENCES CLÉS :

    L’officier technique doit justifier d’au moins cinq ans d’expérience professionnelle dans la conception, les essais, la certification ou l’évaluation de la conformité d’équipements électroniques, radiofréquences ou de télécommunications.

    Les éléments suivants constituent des atouts supplémentaires :

    • Expérience de travail avec des normes techniques élaborées par des organismes de réglementation internationaux ou nationaux ;
    • Connaissance ou expérience du système Cospas-Sarsat ou d’autres systèmes spatiaux ; et
    • Expérience de travail sur des questions techniques avec des organisations internationales ou régionales.

    L’officier technique devra démontrer les aptitudes à ;

    • Analyser les résultats des essais de laboratoire et de certification, évaluer la conformité aux exigences techniques et formuler des recommandations techniques pertinentes ;
    • Rédiger des synthèses concises et claires en anglais des discussions techniques et des conclusions des réunions ;
    • Travailler efficacement dans un environnement international, multiculturel et multilingue, en collaboration avec des experts gouvernementaux et industriels ;
    • Faire preuve de discernement, de tact et de diplomatie dans ses interactions avec les fabricants, les laboratoires d’essais et les autres parties prenantes ;
    • Établir et maintenir des relations de travail efficaces au sein d’une petite équipe de professionnels techniques ;
    • Contribuer à l’élaboration des politiques et à leur évolution à long terme en matière d’équipements ;
    • Traiter un large éventail de problématiques, en adoptant une approche ouverte face à diverses questions techniques et opérationnelles, dans un vaste champ d’expertise technique ;
    • Communiquer des idées et des concepts complexes à un large public ;
    • Prioriser les tâches de manière appropriée et gérer plusieurs tâches simultanément ;
    • Être disponible pour travailler occasionnellement de longues heures dans des délais serrés et sous contraintes opérationnelles ; et
    • Maîtriser les outils bureautiques informatiques (p. ex., Microsoft Office).

    CONDITIONS ET AVANTAGES SOCIAUX

    Type d’emploi : Temps plein

    Salaire annuel: 100 000 $ CA à 150 000 $ CA (selon l’expérience et les qualifications).

    Avantages sociaux :

    • Assurance maladie et assurance collective payées par l’employeur;
    • Soins dentaires;
    • Programme d’aide aux employés;
    • Assurance vie;
    • Cinq semaines de congés annuels dès l’embauche (six semaines après cinq ans d’ancienneté);
    • Onze jours fériés payés; et
    • Régime enregistré d’épargne-retraite (REER) avec contribution de l’employeur.

     

    Veuillez fournir votre curriculum vitae ainsi qu’une lettre de présentation expliquant votre intérêt à :

    Programme international Cospas-Sarsat

    careers@406.org

    1250, boulevard René-Lévesque Ouest, bureau 4215
    Montréal (Québec) H3B 4W8 Canada

  • Transition vers le système MEOSAR

    Transition vers le système MEOSAR

    Introduction

    Le Programme international Cospas-Sarsat a initié en 2004 le développement d’un système de satellites orbitant autour de la Terre à moyenne altitude pour la recherche et le sauvetage (système MEOSAR), avec des répéteurs SAR (Search and Rescue) placés sur les satellites des systèmes de navigation mondiale européen (Galileo), russe (Glonass) et américain (GPS). Les données fournies en phase de capacité opérationnelle anticipée (EOC pour Early Operational Capability) du système MEOSAR seront disponibles à partir de fin 2016 et la pleine capacité opérationnelle (FOC pour Full Operational Capability) est prévue pour 2026 au plus tôt. Le système MEOSAR sera initialement un complément aux deux systèmes satellites déjà existant, le LEOSAR (en orbite basse) et le GEOSAR (géostationnaires), et remplacera un jour le système LEOSAR.

    Le Système Cospas-Sarsat

    Le Système Cospas-Sarsat est composé :

    • de radiobalises de détresse (ELT pour l’aviation, EPIRB pour le domaine maritime et PLB pour l’usage individuel) qui émettent des signaux lors de situations de détresse ;
    • d’instruments à bord de satellites qui détectent les signaux émis par les radiobalises de détresse ;
    • de stations de réception sol, appelées Terminaux d’utilisateurs locaux (LUT pour Local User Terminal) qui reçoivent et traitent les signaux descendant des satellites pour créer des alertes de détresses ;
    • de Centres de contrôle de mission (MCC pour Mission Control Center) qui reçoivent les alertes produites par les LUT et les transfèrent jusqu’aux Points de contact de recherches et sauvetage (SPOC pour SAR Point of Contact).

    Le système opérationnel Cospas-Sarsat actuel comprend trois types de satellites :

    • des satellites en orbite basse altitude (LEO pour Low-altitude Earth Orbit) qui forment le système LEOSAR ;
    • des satellites en orbite géostationnaire (GEO pour Geostationary Earth Orbit) qui forment le système GEOSAR ;
    • des satellites en orbite terrestre moyenne altitude (MEO), qui forment le système MEOSAR actuellement opérationnel avec une capacité opérationnelle initial (IOC pour Initial Operational Capability).

    Le système MEOSAR fournit une détection des balises quasi instantanée et une localisation indépendante ainsi qu’une couverture mondiale quand il sera complètement opérationnel.

    Le système MEOSAR

    Les satellites des systèmes de navigation mondiale (GNSS = Global Navigation Satellite System) orbitent autour de la Terre à une altitude comprise entre 19.000 et 23.000 km, une altitude considérée comme moyenne. Ce composant de Cospas-Sarsat est ainsi appelé système de recherche et sauvetage en orbite à moyenne altitude ou MEOSAR. Il complètera les systèmes existants dits LEOSAR et GEOSAR. 

    Les systèmes LEOSAR et GEOSAR qui détectent et localisent les balises de détresse ont des inconvénients que le système MEOSAR dissipera. Le système GEOSAR couvre en permanence la Terre entière à l’exception des régions de hautes latitudes (c’est-à-dire polaires). Alors que le système GEOSAR peut recevoir des messages de balise de détresse de presque tous les endroits du globe, il ne peut pas localiser une balise à moins que la position ne soit encodée dans le message de la balise à partir d’un récepteur de navigation (GNSS) local. Le système LEOSAR peut lui localiser une balise sans que l’information de position ne soit transmise dans le message de la balise (ou peut confirmer cette position si l’information a déjà été transmise dans le message par la balise), mais les satellites LEOSAR ne voient à un instant donné qu’une petite portion de la surface terrestre, ce qui crée parfois un retard lors de la réception du signal de détresse par une station sol. Alors que les systèmes LEOSAR et GEOSAR fournissent de précieuses capacités de recherche et sauvetage, le système MEOSAR est une révolution technologique.

    Pleinement opérationnel, le système MEOSAR offrira les avantages des deux systèmes LEOSAR et MEOSAR sans leurs limitations, en permettant la transmission des messages de détresse et une localisation indépendante de la balise avec une couverture mondiale en temps quasi réel. Le système MEOSAR facilitera aussi d’autres améliorations prévues pour les balises Cospas-Sarsat, comme la transmission de « service de lien retour » (RLS = Return Link Service) vers une balise de détresse qui, par exemple, apportera à l’utilisateur la confirmation que son message de détresse a bien été reçu.

    Le nombre important de satellites MEOSAR qui seront en orbite lorsque le système sera totalement opérationnel permettra de relayer chaque message de détresse vers plusieurs antennes au sol par plusieurs satellites en même temps, améliorant ainsi la probabilité d’une détection rapide ainsi que la précision de la localisation.

    Au début de l’année 2013, Cospas-Sarsat est entré dans la phase de démonstration et d’évaluation (D&E) du système MEOSAR pour montrer que les performances correspondent bien aux attentes et que les alertes de détresse reçues par les autorités SAR (RCC = Rescue Coordination Center) en provenance du système MEOSAR ont la fiabilité et la précision requises.

    La capacité opérationnelle préliminaire (EOC), pendant laquelle les alertes de détresse générées par le système MEOSAR seront transmises aux autorités SAR pour leur usage opérationnel a débuté fin 2016.. Le système MEOSAR est actuellement dans sa phase de capacité opérationnelle initiale (IOC), qui a débuté en avril 2023 et pendant laquelle les alertes de détresse du système MEOSAR sont fournies aux autorités SAR avec des performances améliorées.Quant suffisamment de stations sol seront disponibles pour fournir une couverture mondiale, en quasi temps réel, le système MEOSAR sera déclaré à sa pleine capacité opérationnelle (FOC pour Full Operational Capacity), laquelle est attendue pour 2026 au plus tôt.

    Le système MEOSAR est compatible avec toutes les balises Cospas-Sarsat 406 MHz prises en charge par les systèmes LEOSAR et GEOSAR depuis des décennies. Il est également compatible avec les balises de deuxième génération, dont la conception est optimisée pour les caractéristiques MEOSAR.

    Le concept du système MEOSAR

    MEOSARSystemConcept

  • Enregistrer votre balise et faites la différence entre la vie et la mort

    Enregistrer votre balise et faites la différence entre la vie et la mort

    En enregistrant votre balise, vous autorisez, en cas d’urgence, les autorités en charge des recherches et du sauvetage à utiliser les informations cruciales vous concernant vous et vos contacts d’urgence. (Voyez ci-dessous les étapes à suivre pour un premier enregistrement).

    1. Recherchez votre Hex ID Localiser l’identifiant a 15 caractères hexadécimaux (Hex ID)sur l’étiquette positionnée sur votre balise (chiffres 0 à 9 et lettres A à F seulement ; ex. 123ABCD456FFBFF).
    2. Allez sur www.406registration.com
    Quand vous cliquerez sur le bouton « SUIVANT » dessous ce tableau, vous serez dirigé vers un nouvel onglet ou vous lirez Enregistrer une nouvelle balise..
    3. Entrez votre Hex ID
    Si c’est votre premier enregistrement d’une balise. Sélectionnez « Je ne possède qu’une seule balise »,, et entrez le Hex ID de votre balise que vous avez trouvé a l’étape 1 ci-dessus (avec les caractères 0 à 9 et A à F seulement).

    Si l’étiquette de votre balise comprends aussi un vérificateur (qui est utilisé pour détecter les erreurs de saisie de votre Hex ID), saisissez-le également, sinon laissez la case « Vérificateur » vide.

    4. Décodez le Hex Id de votre balise Au-dessous de là ou vous avez saisi le Hex ID de votre balise,  cliquez sur « Suivant ». Le site décodera votre Hex ID pour déterminer votre code-pays et le type de votre balise.
    Qu’est-ce que le code-pays de votre balise ? Une partie de votre Hex ID indique le code-pays qui a été programmé dans votre balise. A moins d’avoir été spécialement changé par un technicien après la vente, le code-pays a été programmé lors de la fabrication et est normalement celui du pays ou la balise a été achetée. Votre code-pays détermine comment et où votre balise peut être enregistrée.  Voyez les points listés en dessous de ce tableau pour plus d’informations sur la signification de votre code-pays.
    5. Enregistrez votre balise sur www.406registration.com  Si et seulement si le gouvernement en association avec votre code-pays vous autorise à vous enregistrer sur www.406registration.com, vous serez invité à continuer le processus d’enregistrement sur le site..
    6. Que dois-je faire si l’enregistrement sur www.406registration.com n’est pas permis ? Si le gouvernement en association avec votre code-pays requiert une procédure d’enregistrement différente et interdit l’usage de www.406registration.com, alors notre site internet vous donnera l’information concernant votre lieu d’enregistrement.

      

     

     

    A ne pas oublier :

    • L’enregistrement est une exigence requise dans de nombreux pays et également pour certains aéronefs assujettis au règlement de l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (OACI) ou pour certains navires assujettis à celui de l’Organisation Maritime Internationale (OMI).

    • TLe gouvernement en association avec le code-pays programmé dans votre balise est une des autorités vers laquelle les informations relatives aux alertes de détresse sont envoyées si vous activez votre balise en cas d’urgence. [http://www.cospas-sarsat.int/fr/beacon-ownership/qu-est-ce-qui-se-passe-lorsque-j-active-ma-balise].

    • Si votre balise est programmée avec un code-pays qui ne correspond pas à votre pays de résidence et/ou au lieu de stationnement de votre navire ou aéronef, vous devriez faire reprogrammer votre balise par un prestataire de service avec le code-pays approprié (lequel devrait normalement être rétribué en retour) puis l’enregistrer dans la base de données correspondante à votre code-pays.
      Cliquez ici pour accéder à la liste des fabricants [https://www.cospas-sarsat.int/fr/contacts-pro/contacts-details-all].

    • Sous aucun prétexte, le Secrétariat Cospas-Sarsat ne pourra enregistrer une balise ou modifier des informations par téléphone, facsimile, courriel ou courrier. Vous devez alors aller sur www.406registration.com pour voir comment votre balise peut être enregistrée.

    • Si vous avez besoin d’information pour une procédure d’enregistrement d’un pays particulier, cliquez ici pour voir celles fournies pour chaque pays. [https://406registration.com/countriessupported.aspx?CultureCode=fr-CA].

    • Les informations concernant votre propre balise que vous avez placées dans le registre y demeurent pour être utilisées par les autorités en charge des recherches et du sauvetage. Elles ne sont consultables que par ces autorités, les organismes gouvernementaux associés et le Secrétariat Cospas-Sarsat. Aucune de vos informations placées dans le registre ne sera mise à la disposition de quelque entreprise ou pour quelque activité commerciale que ce soit.

    • Cliquez sur [http://www.cospas-sarsat.int/fr/beacon-ownership/enregistrement-d-une-balise-406-mhz] pour toute information supplémentaire sur la façon dont l’enregistrement est effectué et pourquoi il est important de maintenir ses données à jour.

    • Cospas-Sarsat est une organisation internationale intergouvernementale à but non lucratif soutenue par 42 Etats qui opèrent le système global pour détecter et localiser toute balise 406-MHz (PLB, ELT aéronautique et EPIRB maritime) activée partout sur la Terre et repérée depuis l’espace ainsi que pour relayer le message de détresse correspondant aux autorités appropriées responsables des recherches et du sauvetage.

    • Cospas-Sarsat ne conduit aucune opération de recherches et de sauvetage directement. La réponse à votre alerte de détresse sera apportée par le pays qui a accepté la responsabilité de la zone dans laquelle l’activation de votre balise de détresse a été localisée. Votre alerte de détresse est aussi envoyée vers le gouvernement en association avec votre code-pays programmé dans votre balise.

     

     

  • Soumettre Données Opérationnelles

     

     

    Avertissement: Hors Service

     

     

     

     

Ce site est enregistré sur wpml.org comme site de développement. Passez à une clé de site de production pour remove this banner.